JEUNE PUBLIC

Henriette et Matisse

Cie Kelemenis

mercredi 23 mai à 18h00

à découvrir  à partir de 5 ans

theatre du Beauvaisis

Henriette et Matisse photo Agnès Mellon

NOTE d’INTENTION
Monsieur Matisse, chacun le sait, est un grand peintre. Mademoiselle Henriette est son modèle. Lorsqu’elle pose et danse pour lui, toujours 2 pinceaux se disputent le trait ou la couleur… Henriette est donc l’héroïne de notre petite fable. La résonance des prénoms est amusante. Mais une véritable Henriette Darricarrère, pendant les années 1920, aiguillonna la main du peintre…
Entre inspiration et muse, savoir faire et invention, réel et représentation, entre reproduction et stylisation, nos 4  personnages, l’artiste, le modèle, le pinceau du trait et celui de la couleur, dansent et dessinent les courbes du corps. Sur scène et en mouvements, se développe une histoire ludo-picturale de l’acte de création.
Car les enfants sont meilleurs lecteurs de l’art qu’on le suppose. Dans leur innocente et vorace collecte d’informations, chaque découverte est potentiellement d’égale importance à chaque autre : il n’y a pas d’étrangeté, que des possibles !
L’oeuvre d’Henri Matisse, marquée par de nombreuses « danses », est un trésor pour dialoguer avec l’enfance. Sa quête d’une vie, d’une essence de la Peinture, le porte à simplification, et, si la figuration littérale s’éloigne au fil des années, jamais l’artiste ne renonce aux galbes du corps comme substance de son inspiration. Lorsqu’il s’écarte de la forme traditionnelle de la peinture, c’est pour inventer les très fameux découpages de couleurs en aplat. Cette technique marque une dernière période très importante de son œuvre ; elle témoigne du conflit entre le trait et la couleur, caractéristique de la recherche du grand peintre.
A vos gestes, à vos pinceaux, à vos ciseaux… Et de danses en aquarelles en découpis, hantez les théâtres, hantez les  musées et rêvez en couleurs.

theatre du beauvaisis

Henriette et Matisse photo Agnès Mellon

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Le Passage du Cap Horn

Cosmos Kolej / Wladyslaw Znorko

mercredi 18 avril à 18h00

à découvrir  à partir de 8 ans

théâtre du Beauvaisis

Le Passage du Cap Horn photo Danyel Massacrier

Évidemment, sur le quai, il y a le maire, le sous-préfet et la fanfare qui ferraille un air inconnu, les fanions semblent dire au revoir au voilier qui quitte le quai pour une course en solitaire. La navigatrice dans un grand rire crie adieu, elle a confiance ; le commandant de la capitainerie lui a dit, au bout du quai à gauche plein sud et au terminus du sud à droite toute : c’est le Cap Horn.
De toute façon rien ne peut lui arriver le bateau est parrainé par la limonade Reina.
Ce qui cloche dans cette histoire c’est que la navigatrice surnommée Bricole n’a jamais mis le pied sur un bateau et qu’elle confond toutes les directions de la rose des vents et l’avant et l’après.
La chance n’existe que pour les innocents, c’est pour cela qu’elle parvient dans cet immense cimetière de bateau qu’est le Cap Horn, c’est ici que l’histoire commence.

→ Téléchargez le dossier pédagogique du Passage du Cap Horn

théâtre du Beauvaisis

Le Passage du Cap Horn photo David Anemia

theatre du beauvaisis

Le Passage du Cap Horn photo Danyel Massacrier

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La Robe de ma mère

Serge Marois / Sylviane Fortuny

mercredi 4 avril à 18h00

à découvrir  à partir de 6 ans

Théâtre du Beauvaisis

photo de François Gélinas

LE SPECTACLE, résumé du spectacle
Émile et Gaston sont sur une plage. Tous deux attendent une femme. Émile et Gaston ne semblent pas se connaître, mais dès les premières paroles échangées, une complicité va naître entre eux. C’est étrange comme chacun semble connaître les pensées de l’autre, les phrases qu’il va prononcer, ses souvenirs…
Des souvenirs d’enfance, de jeux, de chansons qui se chantent pour endormir, ou juste pour le plaisir. En fouillant dans
leur mémoire, Gaston et Émile vont tenter d’inventer le passé de la femme qu’ils attendent. La femme de leur vie.
Leur mère.
LES PERSONNAGES
Émile : C’est un homme qui possède une sensibilité artistique développée. Rêveur, il aime bien contempler la mer.
Gaston : C’est un homme qui possède un sens pratique développé. Terre à terre, il aime bâtir, voir les choses progresser.
La femme de la plage : C’est une dame qui chante et qui joue du piano. Elle aime bien se promener sur la plage.
MOT DE L’AUTEUR
Pour cette création, je me suis inspiré au départ de cette figure emblématique de l’enfance, la mère, rassurante,
mythique, mystérieuse et parfois même plus grande que nature. Pour la première fois, je me suis inspiré de ma famille
et de mes propres souvenirs d’enfant. Sans tomber dans la nostalgie, je souhaitais retrouver un regard intime qui
dépasserait les générations et les époques et sur lequel je pourrais superposer mes préoccupations de créateur.
J’ai choisi de mettre en scène deux frères et leur mère. Les frères s’amusent à revivre des moments d’enfance avec leur
mère, en se livrant au jeu de la fabulation sur le passé de celle-ci, sur sa vie avant eux. À travers ce jeu, je cherchais à
faire découvrir par petites touches les liens qui unissent ces deux frères, leurs ressemblances et leurs différences, pour que se dévoile lentement au spectateur leur nature propre. J’ai pris beaucoup de plaisir à construire une histoire qui s’apparenterait à un « thriller » émotif, une histoire qui ne va pas toujours là où on l’attend et qui alimente les soupçons sur l’identité des personnages. J’ai choisi d’écrire des dialogues aux phrases courtes avec certains mots qui vont et viennent d’un personnage à l’autre comme un écho auquel chacun ajoute sa note. Au coeur de leurs retrouvailles, cette partition à deux voix entre les frères est un hommage empreint de douceur et de tendresse à cette femme déterminante qui nous accompagne toute notre vie, qu’elle soit à nos côtés ou disparue.

théâtre du Beauvaisis

photo de François Gélinas

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Tous les mots du monde

Arnika Compagnie

mercredi 1er février à 18 heures

à découvrir  à partir de 7 ans

théâtre du Beauvaisis

photo Tony Galliano

De quel clown s’agit-il ?

Il s’agit d’un clown sensible et doué de parole.
Un clown qui déconstruit l’habitude pour se réapproprier l’humain.
Il vient rencontrer le public et se nourrit de ses réactions, de ses silences, de tous les accidents pour modifier et enrichir son jeu.
Le spectacle est écrit mais se réécrit au présent, au moment de la présentation. Il n’y a pas de quatrième mur, le clown sent les présences mais il n’y a rien de quotidien ou de banal dans ce rapport entre scène et salle.
Le nez crée du mystère, fait du clown un être à part, plus humain que nature, plus vrai sans doute que l’original.
Le clown cherche la réponse avec acharnement, il se heurte à ses limites.
Le clown cherche à vivre par tous les moyens. Tout n’est que prétexte à exister. Même s’il feint d’ignorer le public, il cherche en lui la réponse à ses doutes.
Le clown est un cancre malgré lui, il rêve de perfection. S’il essaie de bien faire c’est pour qu’on l’aime. Quand il veut se faire oublier, on ne voit que lui.
Le clown travaille à partir de l’humain mais l’étire pour lui rendre sa dimension extra-ordinaire.
Les objets, l’espace, le corps sont à redécouvrir, à ré apprivoiser. Ils peuvent échapper au contrôle du clown, imposer leur volonté à tout moment.
Le clown se laisse déborder par ses émotions, il est excessif et violent, timide, maladroit, il ne souffre d’aucune psychologie et passe d’un état à un autre suivant ses envies présentes ou absentes

Note de la metteur en scène
MURIEL HENRY

Extrait du spectacle :

SEQUENCE  « TU L’AS LU CELUI-LA ? »

D : Michèle ? Tu l’as lu celui-là ?  Tu ne l’as pas lu ? Tu l’as pas lu….
M : NON
D:  tu vas adorer, c’est une fresque historique, tu aimes les fresques historiques ?
M : Euh…
D : Tu rentres dans ce livre comme une petite souris, et tu te retrouves à trottiner dans les couloirs du Palais royal au côté du roi, de la reine,   des courtisans des courtisanes, tu suis les intrigues…Et puis les robes ! il y a une précision dans la description des robes de l’époque, des brocarts, des soieries, des drapés, la lourdeur du velours…
Danièle : Tu l’as déjà lu.
Michel : NON
D : Je te le mets de côté…
Oh Michèle, je vais te faire un carton…Parce que tu sais, il y a des chefs d’œuvre à côté desquels on ne peut pas passer alors évidemment sans obligation  aucune, personne ne se permettra de te dire « Michèle il faut lire »,  mais il faut lire Michèle…Alors… ça c’est pour toi

Danièle dépose « Heïdi » dans le carton, elle est inspirée et propose de plus en plus de livres à Michèle qui ne sait plus où donner de la tête !

D : Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! je sais ce qu’il te faut…C’est de l’anticipation, l’auteur nous décrit avec une précision terrifiante ce que sera le monde de demain dominé par les ordinateurs, les ordinateurs dominant l’espèce humaine par le truchement du réseau d’alimentations électriques, c’est proprement effrayant,…Je te jure Michèle tu ne regarderas plus une prise électrique de la même manière, c’est terrifiant, je te le mets dans ton carton…
Oh quelque chose à mon sens qu’il faut que tu connaisses, le roman de cape et d’épée, de l’aventure des duels, des mousquetaires moustachus en veux tu en voilà…Tu m’en diras des nouvelles…
Je me permettrais, si tu le permets, permets moi de te conseiller un passionnant précis de grammaire qui retrace l’histoire de la langue française avec en annexe l’origine des verbes irréguliers du 3ème groupe, édifiant, il te faut du théâtre, de la poésie contemporaine celle ci est très accessible, un roman d’amour évidement de l’épistolaire ç a te dit? un roman policier celui ci qui est à mourir de rire et celui là que j’ai proprement détesté mais j’aimerais bien avoir ton avis la dessus…
Michèle ?

Michèle s’est éclipsée mais revient discrètement s’asseoir sur une pile de livres…

théâtre du Beauvaisis

photo Tony Galliano

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L’Ogrelet

Suzanne Lebeau / Accademai Perduta / Romagna Teatri

mercredi 18 janvier à 18 heures

Un spectacle accessible à partir de 6 ans

Théâtre du Beauvaisis

L'Ogrelet © Claudio Casadio

L’Ogrelet et sa mère vivent seuls dans leur maison au beau milieu d’une épaisse forêt, loin du village et de ses habitants.
Il pense être un enfant comme les autres mais le premier jour d’école ses camarades s’aperçoivent de sa différence : il est le fils d’un ogre, mais élevé avec l’infini tendresse de sa maman.
Pour fuir de l’attraction irrésistible du sang frais, l’Ogrelet devra affronter trois grandes épreuves qui le transformeront à jamais.
S’il sort vainqueur de ces épreuves le courageux petit ogre verra s’exhausser son plus grand désir : être accepté avec toutes ses différences et ses contradictions par la communauté des villageois.
L’histoire de cet Ogrelet de six ans, avec sa force incroyable et  malgré son horrible hérédité, nous propose une réconciliation avec notre part d’ombre et nous parle de la différence mais aussi du combat pour se changer soi-même, pour affirmer et pour vaincre ses propres limites.
 
Accademia Perduta a fait le choix artistique d’une histoire noire et tendre, qui s’inspire elle-même des contes populaires et révélée par l’écriture délicate et inventive de la grande auteure pour enfants Suzanne Lebeau. Un texte, présenté pour la première fois en Italie, mais qui a déjà obtenu un grand succès dans 13 pays du monde entier et particulièrement en France, où cette auteure canadienne est reconnue et appréciée.
Claudio Casadio, Daniela Piccari et Marcello Chiarenza se confrontent à ce texte poétique, ironique et suggestif et se l’approprient avec l’intention de divertir, de conter mais aussi de faire réfléchir le public des enfants et des adultes.
La scénographie, créée spécialement par Marcello Chiarenza, s’inscrit dans une utilisation féerique de l’espace théâtral, dans lequel les comédiens se meuvent avec légèreté mais également avec une certaine dramatisation et le jeu scénique prévoit une succession d’effets magiques, une évolution de suggestions continues, visuelles et sonores qui amènent tout doucement le spectateur au dénouement final.
Les musiques originales, pensées pour accompagner l’impact émotif, soulignent avec merveille chaque moment dramatique du spectacle.
 
Théâtre du Beauvaisis

L'Ogrelet © Claudio Casadio

→ Téléchargez le dossier pédagogique de l’ Ogrelet

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Qui est cet inconnu dans mes bras ?

de Flash Marionnettes

mercredi 23 novembre à 18heures

Un spectacle accessible à partir de 7 ans

Note d’intention des auteurs Michel Klein, Corine Linden, Ismaïl Safwan

De l’enfance

On va parler de nous aux enfants. Plus exactement, on va leur parler de nous enfants.

Ce ne sera pas par narcissisme mais, après tant de spectacles jeune public, il nous est apparu comme une évidence qu’une des meilleurs manières de parler aux enfants, c’était aussi de leur parler de nous, drôles d’adultes qui fûmes des enfants et qui le sommes probablement restés un peu, à vouloir partager avec eux tant d’histoires.

Et nous nous rendons compte, dès le début de notre travail et nos premiers préparatifs, que ça racontera aussi un tas de choses aux adultes, de leur enfance à eux.

Mais puisque nous sommes trois membres de la compagnie productrice à écrire nous-mêmes ce texte, il nous faut d’abord indiquer pourquoi l’idée d’une écriture collective s’est imposée.

Écriture à trois

En matière de souvenirs, et parfois de souvenirs intimes, l’écriture à trois nous a paru une solution adaptée et stimulante. Cette écriture tissée n’a pas, selon nous, la faiblesse du manque de caractère, de la dilution de la personnalité dans un “plus petit commun dénominateur”, bien au contraire : en mêlant nos souvenirs (comme celui, pour l’un de nous, de l’ours Michka, réellement disparu au profit d’un “inconnu” figurant sur une photo retrouvée !), nous pensons toucher à l’enfance en général, à ce que peut vouloir dire ce si souvent cité concept de “part d’enfance”, plus que si nous avions évoqué un seul destin, une seule enfance et risqué de tomber dans les pièges de l’introspection personnelle au point d’en être narcissique ou exhibitionniste (on voit ce que cela donne si l’on avait été amené à écrire : « je vais parler de moi aux enfants »…).

C’est Ismaïl Safwan qui en réalisera l’écriture finale afin de donner cohérence et unité à l’ensemble.

Jeune public et formes animées

Qui est cet inconnu dans mes bras ? sera ce qu’on appelle un spectacle jeune public, et l’on a écrit plus haut en quoi il nous semble qu’il interpellera les jeunes de façon toute particulière. Mais plus que jamais, nous resterons attachés à l’étiquette (puisque, paraît-il, il en faut) tout public. En effet, c’est peu dire que l’enfance intéresse l’âge adulte. À la recherche de ses souvenirs d’enfant, l’adulte va à la recherche d’une part essentielle de lui-même. Cette recherche est celle du spectacle.

La marionnette, les formes animées (ombres, objets, figurines…) forment un univers naturellement familier à l’enfant. C’est celui qu’utilise notre compagnie et qui sera mis en œuvre dans le spectacle (cf. note du metteur en scène). Cependant, le texte écrit n’impose pas l’utilisation de telles formes, même s’il est évident qu’ici où là elles peuvent être les bienvenues. Nous tenions en effet à ce que notre texte puisse s’inscrire dans un répertoire plus large que celui d’une seule et unique compagnie. Le théâtre de marionnettes manque, le constat en a été souvent fait, d’un répertoire contemporain. Peut-être est-ce parce que les textes écrits pour lui se réfèrent trop à une technique précise, ce qui aboutit au fait qu’il existe presque autant de “répertoires”  que de compagnies… Le texte sera donc une tentative parmi d’autres de corriger les carences d’une “sur-spécialisation”, de s’ouvrir à toutes sortes de mises en espace et en jeu.

flash marionnettes

flash marionnettes

Flash Marionnettescrédit DR
 
 

Flash Marionnettes en quelques lignes…

Depuis sa fondation en 1981, la compagnie Flash Marionnettes a créé 29 spectacles, avec l’ambition de contribuer à renouveler le genre marionnettique en explorant avec rigueur et inventivité les passionnants et complexes rapports comédien-marionnette qui forment la trame de ce théâtre de la stylisation qu’est le théâtre de marionnettes.

Ses spectacles sont destinés à un public de tout âge et effectuent chaque saison de nombreuses tournées en France et à l’étranger, comme Pinocchio, Les Enchaînés, Babel France, Alice et, dernièrement, 2084, un futur plein d’avenir (octobre 2010).

 
 
 

Le Tour du monde en 80 voix

de et avec Khalid K

mercredi 28 septembre à 18heures

Un spectacle accessible à partir de 5 ans

Bruiteur, chanteur, musicien, conteur, Khalid K nous convie à un drôle de voyage autour du monde, dans un univers évolutif sonore et visuel singulier, sans paroles, mais espiègle, familier et poétique. Seul avec sa voix, trois boîtiers enregistreurs et quelques accessoires, il construit son après son des paysages sonores d’ici et d’ailleurs. Il incarne habilement toutes sortes de personnages et d’animaux, suggère avec brio les sonorités d’instruments qu’il orchestre comme par magie, pour nous raconter en corps et en mélodies des histoires universelles, nous embarquant dans toutes les cultures et toutes les langues, sans jamais en parler aucune.

Le tour du monde en 80 voix

photos Vivian D

de et avec Khalid K
lumière / régie Benoît André / production avril en septembre

ECOUTEZ UN EXTRAIT DU SPECTACLE :  extrait sonore Khalid K

TÉLÉCHARGEZ LE DOSSIER DE PRESSE DU SPECTACLE :

Dossier de presse Le Tour du monde en 80 voix

Extraits de presse du « Tour du Monde en 80 voix»

LE FIGARO « De la bouche à la boîte, le son de sa voix nous emmène en voyage. […] Les saynètes se succèdent avec rythme, swing, humour. […] Khalid K s’est inventé un art à mi-chemin de la musique et du théâtre […] un feu d’artifice et de sons. Une performance artistique rare. »

MONDOMIX« Successivement chanteur, bruiteur, musicien, ou encore mime, l’artiste enchaîne avec légèreté et élégance pendant un peu plus d’une heure une série de tableaux sonores tous plus réussis les uns que les autres. Happé par la voix de Khalid, l’auditeur-spectacteur se ballade autour du monde et passe d’un pâturage de l’Atlas marocain aux profondeurs de la forêt amazonienne, en passant par l’univers des moines tibétains et la guerre qui opposent les indiens d’Amérique aux cow-boys du Far West… »

LA TERRASSE« D’onomatopées en vocalises, de bruitages en psalmodies, Khalid K raconte les pérégrinations d’une foule de personnage, campant les décors, feignant les atmosphères, pastichant les accents, inventant des langages, le tout avec une sobriété de moyens qui suffit à rendre l’histoire fabuleuse… »

LE MONDE 2« Sur scène trois fois rien : un micro, des samplers posés par terre, et un type avec des cordes vocales incroyables. Khalid ne chante pas, ne déclame pas, ne récite pas. Il produit des sons, les superpose sur sa machine et, peu à peu, des univers se dessinent sur scène… Très vite, nous voici suspendus aux lèvres de Khalid, qui raconte des histoires sans les dire. Nous voici accrochés par la mélodie et le rythme de ces langages et bruits irréels. On le suit bien volontiers tout au long de cette prouesse sonore, guidé par un imaginaire espiègle et poétique. On en ressort époustouflé, taraudé par une seule question : Mais comment fait-il ? ».

L’HUMANITE« Ce musicien, chanteur et conteur a créé un véritable spectacle ovni (…). Rien ne ressemble à ce spectacle. Khalid invente un mode d’expression au carrefour du théâtre, de la musique, de la performance artistique. .. De l’étonnement au sourire en passant par le rire, les plus douces émotions sont au rendez-vous. »

LE PARISIEN« A la fois percussionniste, chanteur, griot, bruiteur, sampleur, il joue avec sa voix, ses boîtes en fer et ses pédales magiques qui lui servent à enregistrer, ici et là, ce qui lui passe par la tête. Cet homme est une boîte à sons et une boîte à musique à lui tout seul (…). Bref le monde réel et imaginaire, drôle, poétique, vient à nous et on le reçoit comme autant de belles images. »

TELERAMA« Cet étonnant personnage joue de son organe vocal comme peu d’autres (…) Bruits, notes, onomatopées lui suffisent à créer un univers sonore époustouflant. Et toujours sans un mot, il réussit, en plus, à être hilarant ».

LIBERATION
« Une voix à l’élasticité surprenante. »

OUEST FRANCE
« Un jeu à la fois cérémoniel et délirant, une fête libre et jubilatoire. »

LE DAUPHINE
« Quelque part entre Frank Zappa et l’opéra. »

LE TELEGRAMME« Magie, poésie, surprises. Sous son impression de facilité, le spectacle est un tour de force ; l’humour de Khalid K est très apprécié des petits et bien sûr des grands qui se tordent de rire au fond de la salle, derrière les gosses. »

Extraits de presse de “Khalid o sKope”
LA TERRASSE
« Passé maître des boucles audio, de matière musicale et sonore enregistrée et samplée en direct, il rajoute, pour ce “Khalid o stoppe”, la composante vidéo basée sur un même principe de sampling en live (…). Le spectateur a tendance à oublier la dimension technicienne pour s’abandonner à ce petit monde ludique et romanesque, peuplé d’imagination sensible, d’humour, et d’une vision du monde aiguisée ».

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