La Grande-Duchesse dynamitée par les Brigands

Woman wearing military jacket and blowing kiss

LA GRANDE-DUCHESSE
Musique : Jacques Offenbach
Mise en scène : Philippe Béziat
Compagnie Les Brigands
D’après La Grande-Duchesse de Gerolstein

MARDI 27 JANVIER à 20H30

 

 

DANS LA PRESSE

La Grande-Duchesse D’Offenbach dynamitée par les Brigands
Un lifting plutôt hard mais hilarant. Le spectacle est conçu pour une poignée d’interprètes, neuf musiciens, qui donnent de l’éclat à la réduction opérée habilement par Thibault Perrine, et neuf  hanteurs. François Rougier, solide voix de ténor, campe un Fritz aussi à l’aise dans le charme que dans l’humour. Et Isabelle Druet est formidable, Grande Duchesse à la voix de bronze et de velours et au tempérament de feu. Ce petit monde s’agite avec esprit, guidé par Philippe Béziat, dont la mise en scène est une explosion perpétuelle, brassant cent idées à la minute. (…) Il fallait un culot monstre pour rester sans arrêt sur le fil du rasoir sans basculer dans la vulgarité. Mais ainsi dynamité, ce chef-d’œuvre bouffe, qui brocarde allègrement les politiques et les militaires, n’en est que plus corrosif.
DIAPASON | Michel Parouty

Les vaches attaquent en Uruguay !

En lien avec le spectacle Le Voyage en Uruguay, deux ateliers de street art ont été organisés par le Réseau des Médiathèques du Beauvaisis à la Médiathèque de Milly-sur-Thérain.
Aux cotés de l’artiste Pascal Bruandet, une quinzaine d’enfants ont réalisé une armée de vaches éveillées en papier, à coller dans les quatre coins des rues du village, jusqu’à la salle des fêtes,  où avait lieu la représentation mercredi 21 janvier. Merci à tous les participants !  »

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Le Voyage en Uruguay
Clément Hervieu-Léger / Daniel San Pédro

avec Guillaume Ravoire

à découvrir en Itinérance en Pays de l’Oise :

JEUDI 22 JANVIER à 20H00 à Méru – Salle du Thelle
VENDREDI 23 JANVIER à 20H00 à Songeons – Salle culturelle

Juliette en concert

Le Théâtre du Beauvaisis a le grand plaisir de recevoir l’artiste Juliette,
pour un concert autour de son dernier album, Nour.

Mardi 20 janvier à 20H30

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LA PRESSE EN PARLE

On adore la Juliette qui avance sur les pointes de la parabole pour évoquer les troubles de l’identité sexuelle (Une petite robe noire), ou les sentiments brûlants que le temps finit par étouffer (Au petit musée). Celle, encore, qui nous embarque avec panache et une pointe de violence dans un corps en bagarre contre ses démons alcooliques (Le Diable dans la bouteille), ou qui campe avec malice, et ce qu’il faut de perversité, une épouse assassine s’acharnant sur un mari récalcitrant à mourir (Veuve noire, coécrit avec Corinne Volard). Grande auteure, mélodiste et interprète hors norme, évoluant entre la rive gauche poétique et la gouaille des chanteuses réalistes d’antan — qu’elle venge de leur éternelle soumission —, étonnamment fidèle à elle-même (certaines chansons semblent répondre à de plus anciennes), et capable d’endosser chaque rôle avec une même évidence.

C’est aussi cette aisance qui depuis longtemps l’amène sur le terrain d’une ironie pas toujours délicate. Sur scène, l’exercice fait mouche… et fait rire ; sur disque, il désarçonne. Les Doigts dans le nez, au titre éloquent ; Belle et rebelle, qui répond à un « moche et remoche » ; ou Jean-Marie de Kervadec, où il est question de Super U et de papier cul (texte pourtant signé du très fin François Morel), ne méritaient pas forcément d’être immortalisés ici. Mais Juliette Noureddine aime brouiller nos cartes : l’ultime titre, Nour (« lumière » en arabe, et partie de son nom), sonne comme un superbe adieu, qu’elle livre avec une subtilité, pour le coup, désarçonnante. C’est, ni plus ni moins, l’une des plus belles chansons qu’elle ait jamais écrites.
Valérie Lehoux – le 05/10/2013  – Télérama n° 3325

http://www.youtube.com/watch?v=jDomHPEq9OE